Page 47, pas toute seule. Personne n'a besoin de lire le mémoire, et personne n'a besoin de te surveiller : il faut quelqu'un qui rédige le sien pendant que tu rédiges le tien.
Qui rédige un mémoire travaille des mois sans que personne demande où il en est, à part le directeur de temps en temps. Pas de rendus intermédiaires, pas de chef, pas de réunion : seulement un document qui grossit lentement et une date lointaine.
Une séance de coworking ne change pas le mémoire. Elle change une seule chose : à cette heure-là, une autre personne rédige le sien, en visioconférence, et le temps commence et se termine pour elle aussi.
Deux minutes au début pour dire ce que tu vas faire, le silence pour le reste, deux minutes à la fin pour dire comment ça s'est passé. Personne ne lit ce que tu écris : on voit la vidéo, pas l'écran.
Le calcul qu'on fait de tête une fois par mois et qu'il vaut mieux refaire chaque semaine : ce qui reste, divisé par les jours qui restent. En pages ou en mots, comme tu comptes.
Si le blocage est le démarrage lui-même, c'est le sujet de la page sur quand on n'a pas envie de commencer. Et si tu ne sais pas quoi dire à l'autre personne, c'est dans les deux premières minutes.
Non : on ne voit que la vidéo, pas l'écran. Chacun écrit de son côté.
Non, il n'y a rien à raconter : au début, chacun dit en une phrase ce qu'il va faire, puis on travaille en silence.
Oui, les horaires tombent tous les quarts d'heure, tous les jours : tu peux revenir au même rendez-vous autant de fois que tu veux.